Boîte à outils

Les mots qui débloquent tes ventes

En 15 minutes, quelques questions suffisent pour identifier précisément où ton business bloque et t'empêche de vendre.

Cette boîte à outils te donne ensuite les formulations exactes pour débloquer chaque situation : objections, silences, relances, proposition de ton offre. Tu identifies le moment de blocage, tu choisis la phrase, tu la copies et tu l'adaptes à ta façon de parler.

Entrepreneure souriante avec un café à son bureau
  1. 1Choisis ta situation.
  2. 2Sélectionne la formulation qui correspond au contexte.
  3. 3Copie-la.
  4. 4Personnalise les éléments entre crochets.
  5. 5Adapte-la à ta manière naturelle de parler.
  6. 6Envoie.

Avant d'envoyer

  • Reste simple. Un message court se lit et se répond.
  • Donne une raison claire de répondre. Une question précise vaut mieux qu'un « des nouvelles ? ».
  • Laisse une porte de sortie élégante. Un « pas maintenant » doit rester facile à dire.

Personnalise tes messages

Facultatif. Ce que tu écris ici remplace automatiquement les variables dans tous les messages, et reste uniquement sur cet appareil.

« C'est trop cher »

« Trop cher » est rarement une phrase sur le prix. C'est une phrase sur la comparaison, le budget, le moment ou la valeur perçue. Ces réponses servent à comprendre avant de défendre.

Email · Appel

Comprendre ce que « cher » veut dire

Utilise-le quand… Le prospect lâche « c'est trop cher » sans autre précision.

Merci de me le dire franchement, [Prénom]. Quand tu dis que c'est trop cher, qu'entends-tu par là exactement ? Je préfère comprendre avant de te proposer quelque chose qui ne te correspondrait pas.

Pourquoi ça fonctionne : Tu remplaces une objection floue par une information exploitable, sans défendre ton prix.

Email · Appel

Quand le prospect compare

Utilise-le quand… Le prospect te dit qu'il compare avec une autre offre, ou tu sens qu'il a un tarif de référence en tête.

[Prénom], quand tu compares avec d'autres offres, qu'est-ce qui compte le plus pour toi au final : payer le prix le plus bas, ou obtenir ce résultat — [résultat] ? Ça m'aide à voir si on parle vraiment de la même chose — parce que si c'est le résultat qui compte, la comparaison ne se fait pas seulement sur le montant.

Pourquoi ça fonctionne : Tu poses clairement le choix entre 'trouver un prix' et 'obtenir un résultat', sans demander à énumérer les concurrents.

Appel · Email

Reprendre le lead quand l'échange dérive

Utilise-le quand… L'échange a dérivé vers les livrables et les détails techniques.

C'est un point important à aborder, et on le verra plus tard. Là, pour l'instant, j'ai vraiment besoin de savoir si tu as le profil pour que je puisse t'accompagner, et je dois finir de te poser mes questions. Ce que tu voulais obtenir, c'était [résultat]. Est-ce que c'est toujours ce qui compte le plus pour toi ?
Email

Proposer un échelonnement contre engagement immédiat

Utilise-le quand… Le budget est réellement limité, mais le besoin est réel.

Si le montant global bloque, je peux te proposer un échelonnement — mais c'est exceptionnel de ma part. Je le mets en place seulement si tu t'engages à démarrer maintenant. Ça te permettrait d'avancer sans compresser le budget d'un coup. Tu es partant ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu gardes la main : pas de remise, juste une facilité de paiement conditionnée à un engagement.

Email

Si l'échelonnement ne passe pas : une heure en visio

Utilise-le quand… Le prospect a refusé l'échelonnement ou le budget bloque vraiment.

Je comprends que l'échelonnement ne soit pas la solution. Dans ce cas, on peut partir sur une heure en visio : on revoit ton offre, ta cible, ton positionnement, tes réseaux sociaux et pourquoi tu ne vends pas. À la fin, on a un plan d'action pour les 30 prochains jours. Ça te parle ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu descends d'un cran sans brader ton offre principale.

Appel

Le coût de rester sur la situation actuelle

Utilise-le quand… Le prospect hésite alors que le problème lui coûte déjà quelque chose.

Question honnête, [Prénom] : si rien ne change dans les six prochains mois, qu'est-ce que ça représente pour toi ? Je ne dis pas ça pour dramatiser — parfois la réponse est « pas grand-chose », et dans ce cas attendre est la bonne décision. Mais si ça a un vrai coût, ça mérite d'être mis en face du montant.

Pourquoi ça fonctionne : Tu poses la comparaison sans forcer la conclusion, et tu acceptes d'entendre « ça peut attendre ».

Appel · Message

Répondre sans se justifier

Utilise-le quand… Tu sens monter l'envie de te défendre ou de tout réexpliquer.

C'est un vrai budget, je ne vais pas prétendre le contraire. Le prix correspond au niveau d'accompagnement et au résultat visé : [résultat]. Je préfère te dire ça simplement plutôt que d'argumenter pendant dix minutes. La vraie question, c'est de savoir si c'est une priorité pour toi maintenant.

Pourquoi ça fonctionne : La sobriété inspire plus de confiance qu'une longue justification.

Email

Quand on te demande une remise

Utilise-le quand… Le prospect demande un geste commercial dès le premier échange.

Je comprends la demande, [Prénom]. Je ne fais pas de remise sur [offre], parce que le tarif est le même pour tout le monde et que je préfère être clair là-dessus. En revanche, on peut regarder le rythme de démarrage ou l'échelonnement du paiement si c'est le sujet. Est-ce que ça t'aiderait ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu tiens ta position tout en gardant une porte ouverte concrète.

Email

Reconnaître que ce n'est pas le moment

Utilise-le quand… Le budget n'existe pas aujourd'hui et l'insistance n'apporterait rien.

Si le budget n'est pas là aujourd'hui, autant se le dire simplement : ça ne change rien à la qualité de notre échange. Je te propose qu'on reste en contact et que je revienne vers toi à un moment plus adapté — dis-moi quelle période aurait du sens de ton côté.

À éviter

  • Te justifier pendant cinq minutes : plus tu expliques, plus le prix semble discutable.
  • Défendre ton tarif sur un ton émotionnel ou vexé.
  • Énumérer des fonctionnalités au lieu de parler du résultat attendu.
  • Lâcher une réduction dans la minute qui suit l'objection.
  • Culpabiliser le prospect (« si tu ne le fais pas maintenant, tu vas le regretter »).

Ton action maintenant · Reprends la dernière fois où on t'a dit « c'est trop cher ». Choisis ici la réponse que tu aurais dû envoyer, adapte-la, et garde-la prête pour la prochaine fois.

« Je vais réfléchir »

Quand quelqu'un dit « je vais réfléchir », ce n'est presque jamais une vraie objection : c'est un écran de fumée. Derrière, il y a presque toujours un manque de confiance — en soi, en toi, ou dans [offre]. Ces formulations aident le prospect à identifier lequel des trois bloque, pour que tu puisses répondre au bon endroit et fixer une suite claire.

Appel · Email

Découvrir quel manque de confiance bloque

Utilise-le quand… Le prospect dit « je vais réfléchir » sans donner de raison.

[Prénom], quand tu dis que tu vas réfléchir, c'est souvent le signe qu'il reste un point à rassurer. En général, ça vient de trois choses : toi (est-ce que tu te sens en capacité de décider ?), moi (est-ce que tu as confiance en ma manière de t'accompagner ?), ou [offre] (est-ce que tu doutes qu'on obtienne vraiment [résultat] ?). Lequel de ces trois te parle le plus ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu transformes un vague 'réfléchir' en diagnostic concret, sans jugement.

Appel · Message

Quand le prospect ne se sent pas prêt à décider

Utilise-le quand… Tu sens que la décision lui pèse, qu'il doute de lui-même.

Je comprends que ce ne soit pas évident de trancher tout de suite. Qu'est-ce qui te fait encore hésiter ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu nommes les doutes intérieurs et tu montres que c'est acceptable d'en parler.

Appel

Quand le prospect n'a pas encore confiance en toi

Utilise-le quand… La relation est trop courte ou le prospect se méfie.

Je me dis que si tu hésites, c'est peut-être parce qu'on ne se connaît pas encore assez. Qu'est-ce qui te rassurerait sur ma manière de t'accompagner ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu proposes de construire la confiance au lieu d'accélérer la vente.

Appel · Email

Quand le prospect doute du résultat

Utilise-le quand… La promesse semble trop grande ou pas assez concrète.

Si tu as des doutes sur [offre], dis-moi ce qui te manque pour être convaincu·e qu'on atteindra ensemble les objectifs que tu te seras fixés.

Pourquoi ça fonctionne : Tu donnes au prospect la permission de douter du résultat, et tu sais quoi lui apporter.

Email · Message

Savoir si c'est un non déguisé

Utilise-le quand… Tu ne sais pas si la personne fuit ou hésite sincèrement.

[Prénom], je préfère être direct : si c'est un « non » ou un « pas maintenant », tu peux me le dire sans ménagement. Ce qui m'embête, ce n'est pas un refus, c'est de ne pas savoir où on en est. Tu es plutôt en train de trancher, ou tu sais déjà que ce n'est pas pour toi ?

Pourquoi ça fonctionne : Un non clair vaut mieux qu'un silence coûteux.

Email · Appel

Proposer une étape de confiance

Utilise-le quand… Un des trois manques de confiance bloque.

Si la décision te semble trop grosse aujourd'hui, on peut la découper : une première étape plus courte, un point de contrôle rapide, ou un essai limité. Comme ça tu avances sans prendre un gros engagement d'un coup. Qu'est-ce qui te rassurerait le plus ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu réduis le risque perçu, quelle que soit l'origine du doute.

Appel · Email

Fixer une date de retour

Utilise-le quand… Le prospect veut réfléchir ; tu veux éviter le silence.

Pas de souci pour prendre du recul, [Prénom]. Avant qu'on se quitte, fixons juste quand on se reparle : [jour] à [heure], 15 minutes, pour que tu me dises où tu en es. Et si tu as besoin d'un élément d'ici là — exemple, retour d'expérience, détail sur [offre] — je te l'envoie.

Pourquoi ça fonctionne : La réflexion reste ouverte, mais elle ne disparaît pas.

Email · Message

Autoriser un non clair

Utilise-le quand… Tu sens que le prospect se dérobe.

Une dernière chose : si tu sais déjà que ce n'est pas le bon moment ou que ce n'est pas pour toi, dis-le-moi. Ce n'est pas un problème. Ce qui nous ferait perdre du temps à tous les deux, c'est de laisser traîner un 'je réfléchis' qui cache autre chose.

Pourquoi ça fonctionne : Tu protèges ton temps et tu forces la clarification.

À éviter

  • Laisser partir le prospect avec un vague « je reviens vers toi ».
  • Relancer plusieurs fois sans savoir s'il manque confiance en soi, en toi ou dans [offre].
  • Accepter la réflexion sans fixer de date de retour.
  • Rentrer dans une justification ou une démonstration générale à ce stade.
  • Donner l'impression que tu prends la réflexion comme un refus.

Ton action maintenant · La prochaine fois qu'on te dit « je vais réfléchir », choisis la formulation qui identifie le type de confiance manquante — en soi, en toi ou dans [offre] — et fixe une date de retour avant de raccrocher.

Entrepreneure travaillant sur son ordinateur portable face à une baie vitrée

Relancer après un silence

Une bonne relance ne met pas la pression : elle clarifie la prochaine étape et laisse toujours à l'autre la liberté de décider. Les messages ci-dessous sont classés par moment.

Première relance légère

Email · SMS

La relance ultra-courte

Utilise-le quand… Deux ou trois jours après un échange, sans réponse.

[Prénom], je remonte ce message en haut de ta boîte. Toujours d'actualité de ton côté ?

Pourquoi ça fonctionne : Trop court pour peser, assez clair pour appeler une réponse en une ligne.

WhatsApp · Instagram

La relance chaleureuse

Utilise-le quand… Avec quelqu'un que tu connais déjà un peu.

Salut [Prénom] ! Je pense à notre échange sur [offre]. Pas d'urgence de mon côté, je voulais juste savoir où tu en es — et si tu as des semaines chargées, dis-le-moi, je repasse plus tard.

Deuxième relance

Email · LinkedIn

La relance très professionnelle

Utilise-le quand… Contexte formel, interlocuteur que tu connais peu.

Bonjour [Prénom], je reviens vers toi suite à ma proposition du [date]. Souhaites-tu qu'on avance, qu'on en reparle, ou préfères-tu que je repasse plus tard dans l'année ? Un mot de ta part me suffit pour m'organiser.

Pourquoi ça fonctionne : Trois options nettes : répondre demande dix secondes.

Email

Vérifier que le sujet est toujours vivant

Utilise-le quand… Tu ne sais pas si la priorité a changé de leur côté.

[Prénom], est-ce que [résultat] est toujours un sujet chez toi en ce moment ? Les priorités bougent vite, et je préfère te le demander plutôt que de te relancer sur quelque chose qui est passé au second plan.

Après plusieurs jours

Email

Après une semaine, sans reproche

Utilise-le quand… Le silence dure et tu veux relancer sans le souligner.

Bonjour [Prénom], je reviens simplement vers toi sur [offre]. Rien d'urgent : dis-moi si tu veux qu'on en reparle cette semaine, ou si je te laisse revenir vers moi quand ce sera le bon moment.

Pourquoi ça fonctionne : Aucune allusion au « je n'ai pas eu de retour » : rien à justifier pour l'autre.

Email · LinkedIn

La relance qui autorise le « pas maintenant »

Utilise-le quand… Tu veux une réponse, même négative.

[Prénom], réponds-moi juste par « on continue » ou « pas maintenant » — les deux me vont parfaitement. Ça m'évite de te relancer inutilement et ça te débarrasse du sujet en dix secondes.

Orientée décision

Email

Proposer une prochaine étape concrète

Utilise-le quand… Le dossier est mûr, il manque une décision.

Pour avancer, je te propose 20 minutes [jour] ou [jour] : on passe en revue les derniers points et tu repars avec une décision claire. Si tu préfères tout traiter par écrit, envoie-moi tes questions, je te réponds point par point.
Email · Appel

Demander une décision avec tact

Utilise-le quand… Plusieurs échanges, toujours pas de position claire.

[Prénom], on a bien avancé et je ne voudrais pas laisser traîner. Où en es-tu : tu veux qu'on démarre, tu as encore besoin de temps, ou tu préfères qu'on arrête là pour cette fois ? Les trois réponses sont bonnes pour moi.

Pourquoi ça fonctionne : Tu demandes une décision sans imposer laquelle.

Avec une information utile

Email · LinkedIn

La relance avec une ressource utile

Utilise-le quand… Tu as quelque chose de réellement pertinent à partager.

[Prénom], je suis tombé·e sur ceci et j'ai pensé à ton sujet : [lien / ressource]. Ça répond en partie à la question que tu te posais sur [sujet]. Je te le partage sans attente particulière — et si tu veux qu'on reparle de [offre], je reste dispo.

Pourquoi ça fonctionne : Tu réactives l'échange en donnant, pas en demandant.

Dernière relance

Email

La clôture élégante

Utilise-le quand… Dernière relance après plusieurs tentatives sans réponse.

[Prénom], je ferme le sujet de mon côté pour ne pas encombrer ta boîte. Ce n'est pas un problème : le timing n'est visiblement pas le bon. Si ça redevient d'actualité, écris-moi directement, je reprendrai le dossier avec plaisir. Bonne continuation.

Pourquoi ça fonctionne : Pas de fausse rareté, pas de reproche : souvent la relance qui obtient une réponse.

Réouvrir une conversation ancienne

Email · LinkedIn

Reprendre contact après plusieurs semaines

Utilise-le quand… Le sujet s'était arrêté sur un « plus tard ».

Bonjour [Prénom], on avait échangé il y a quelques semaines sur [offre] et tu m'avais dit que ce n'était pas le bon moment. Je reviens comme convenu : est-ce que la situation a bougé de ton côté ? Si c'est encore trop tôt, dis-moi quand je peux repasser.
Email

Réouvrir après plusieurs mois

Utilise-le quand… Ancien contact, conversation refroidie.

Bonjour [Prénom], ça fait un moment. On avait parlé de [résultat] l'an dernier et le sujet m'est revenu en tête. Est-ce que c'est toujours quelque chose que tu cherches à régler ? Si oui, je te propose un point court ; si non, je ne te relance plus là-dessus.

Quand relancer ?

  • Quelques jours après un échange récent, tant que la conversation est encore fraîche.
  • Plus vite si une prochaine étape avait été convenue : tu tiens simplement ce qui était prévu.
  • Plus lentement si la décision implique plusieurs personnes ou un budget à valider.
  • Espace tes relances plutôt que de les multiplier : deux messages utiles valent mieux que cinq messages pressants.
  • Ce sont des repères, pas des règles. Adapte au contexte et à l'urgence réelle du sujet.

Ton action maintenant · Liste les trois conversations en attente chez toi. Choisis un message adapté à chacune et envoie-les aujourd'hui.

Proposer son offre naturellement

Ton offre doit apparaître comme la suite logique de la conversation, pas comme une interruption commerciale. Pas d'excuses, pas de « désolé de te déranger » : tu as quelque chose d'utile à proposer.

Appel · Email

Après avoir identifié un besoin

Utilise-le quand… La personne vient de décrire précisément son problème.

Ce que tu décris, c'est exactement le type de situation sur lequel je travaille. Je peux te dire en deux minutes comment je m'y prendrais, et tu vois si ça te parle ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu demandes une petite permission, pas un engagement.

Email

Après un appel découverte

Utilise-le quand… L'appel s'est bien passé, tu enchaînes par écrit.

Merci pour l'échange, [Prénom]. Si je résume : tu veux [résultat], et le point de blocage aujourd'hui c'est [problème]. C'est précisément ce que couvre [offre]. Je t'envoie une proposition d'ici [jour] — dis-moi si tu veux que j'y ajoute un point particulier.
LinkedIn · Message

Après avoir donné un conseil

Utilise-le quand… Tu viens d'aider gratuitement et la suite est logique.

Tu peux déjà tester ça de ton côté, ça devrait t'aider. Et si tu préfères ne pas le faire seul·e, c'est le genre de chose qu'on traite ensemble dans [offre]. Dis-moi si tu veux que je t'en parle.

Pourquoi ça fonctionne : Tu laisses la valeur gratuite entière, puis tu ouvres une porte sans la pousser.

Message · Appel

Quand on te demande comment résoudre le problème

Utilise-le quand… La personne te demande directement comment faire.

En résumé, il y a trois choses à mettre en place : [étape 1], [étape 2], [étape 3]. C'est faisable en autonomie si tu as le temps. Si tu veux aller plus vite et éviter les allers-retours, c'est ce que je fais dans [offre]. Tu veux le détail ?
LinkedIn

Après un échange LinkedIn

Utilise-le quand… Quelques messages échangés, le sujet est clair.

[Prénom], on tourne autour d'un sujet concret depuis quelques messages. Le plus simple serait 20 minutes en visio : je te dis ce que je ferais à ta place, et si [offre] a du sens, on en parle. Si ce n'est pas le moment, aucun souci.
Instagram · WhatsApp

En messages privés, sans forcer

Utilise-le quand… Conversation informelle qui se prête à une proposition légère.

Je t'envoie deux lignes sur [offre], tu me dis si ça t'intéresse : j'aide [type de client] à obtenir [résultat], en [durée]. Si tu veux les détails, je te les envoie ; sinon on en reste là et c'est très bien aussi.
Email · LinkedIn

Proposer un appel

Utilise-le quand… L'écrit ne suffit plus pour avancer.

On gagnerait du temps de vive voix. Je te propose 20 minutes [jour] ou [jour] : tu m'expliques où tu en es, je te dis franchement si je peux t'aider ou non. Quel créneau t'arrange ?

Pourquoi ça fonctionne : Tu annonces la durée et le contenu : l'appel n'a rien d'inquiétant.

Email

Présenter l'offre directement

Utilise-le quand… Le besoin est confirmé, tu passes à la proposition.

Voilà ce que je te propose, [Prénom] : [offre], pour atteindre [résultat]. Concrètement, ça comprend [élément 1], [élément 2] et [élément 3], sur [durée]. Si ça te convient, on peut démarrer [date]. Et si tu veux ajuster quelque chose, dis-le-moi.
Email

Proposer la prochaine étape

Utilise-le quand… Tu veux clore l'échange sur une action claire.

La prochaine étape la plus simple : je t'envoie la proposition détaillée, tu la lis tranquillement, et on se cale 15 minutes en fin de semaine pour en parler. Je lance ça ?
Email · Appel

Laisser le choix sans dévaloriser ton offre

Utilise-le quand… Tu veux que la personne décide librement, sans brader.

Tu as deux options : avancer avec [offre] maintenant, ou t'en occuper plus tard de ton côté. Les deux se défendent. Ce que je sais, c'est que c'est le chemin le plus court vers [résultat] — à toi de voir si c'est une priorité aujourd'hui.

Pourquoi ça fonctionne : Tu affirmes ta valeur et tu laisses la décision entière à l'autre.

Ton action maintenant · Repère une conversation où tu as donné un conseil sans proposer la suite. Envoie-lui aujourd'hui une des formulations ci-dessus.

Entrepreneure concentrée sur son ordinateur dans un espace de travail lumineux

La boîte à phrases express

Des phrases courtes, à glisser telles quelles dans un message ou à dire pendant un appel, quand tu as besoin d'une formulation immédiatement.

Clarifier

  • Qu'est-ce qui te ferait dire oui aujourd'hui ?

  • Il te manque quoi exactement pour décider ?

  • Si je devais deviner ce qui te retient, je dirais le timing — je me trompe ?

  • C'est le budget, le moment, ou le contenu de [offre] ?

Relancer

  • [Prénom], toujours d'actualité de ton côté ?

  • Je remonte ce message, au cas où il serait passé sous la pile.

  • Un mot rapide pour savoir où on en est ?

  • Le sujet est toujours vivant chez toi en ce moment ?

Demander une décision

  • On avance, on reporte, ou on arrête là ? Les trois me vont.

  • Tu te sens prêt·e à démarrer, ou il reste un point à régler ?

  • Dis-moi juste oui, non, ou plus tard.

  • Qu'est-ce qu'il te faudrait pour trancher cette semaine ?

Proposer la prochaine étape

  • 20 minutes [jour] à [heure], ça te va ?

  • Je t'envoie le devis aujourd'hui ?

  • Je te prépare une proposition et on en parle vendredi.

  • Tu valides et je bloque la date de démarrage.

Donner de l'espace

  • Prends le temps qu'il te faut, je ne pars pas.

  • Pas besoin de me répondre tout de suite.

  • Si ce n'est pas le bon moment, dis-le-moi simplement.

  • Je te laisse avancer et je repasse [jour].

Clôturer proprement

  • Je ferme le sujet de mon côté, sans souci.

  • On en reste là pour cette fois — content·e d'avoir échangé.

  • Je te laisse tranquille sur ce sujet, la porte reste ouverte.

  • Si ça redevient d'actualité, écris-moi directement.

Réouvrir une conversation

  • Ça fait un moment — [résultat] est toujours au programme chez toi ?

  • On avait parlé de [offre] l'an dernier, le sujet est revenu ?

  • Je repasse comme convenu : la situation a bougé de ton côté ?

  • J'ai pensé à toi en voyant ceci : [lien]. Ça avance de ton côté ?

Ton plan d'action

Avant ton prochain échange commercial, déroule ces sept étapes. Elles prennent deux minutes.

Entrepreneure travaillant sur son ordinateur portable à la terrasse d'un café parisien
  1. 1Identifie la situation que tu rencontres.
  2. 2Choisis une formulation.
  3. 3Personnalise-la avec les bons éléments.
  4. 4Retire tous les mots que tu ne dirais jamais naturellement.
  5. 5Vérifie que ton message permet une réponse simple.
  6. 6Envoie.
  7. 7Observe les formulations qui génèrent les meilleures conversations.

L'objectif n'est pas de réciter des scripts par cœur.

Ces formulations sont un point de départ. Plus tu les utilises et les adaptes, plus les bons mots deviennent naturels. Au bout de quelques semaines, tu hésites moins avant d'envoyer un message, tu restes calme quand une objection tombe, et tes conversations commerciales avancent sans ce petit blocage qui les faisait traîner.

Une bonne relance ne met pas la pression : elle clarifie la prochaine étape et laisse toujours à l'autre la liberté de décider.